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Private equity immobilier : définition, stratégies et marché 2026

Définition, stratégies core, value added et opportunity, chiffres 2025-2026, véhicules d’accès et risques : le guide sourcé du private equity immobilier.
Publié le
01.10.2026
Private equity immobilier

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Temps de lecture
8
min
Mis à jour
06.10.2026
Rédigé par
Maxime Parpex

Longtemps réservé aux investisseurs institutionnels, le private equity immobilier s’invite désormais dans les allocations patrimoniales des investisseurs privés. Derrière ce terme se cache une logique précise : investir dans des actifs immobiliers non cotés, avec une gestion active et un horizon maîtrisé, pour créer de la valeur opérationnelle plutôt que de se limiter à percevoir des loyers.  

Définition et stratégies, état du marché en 2025 et 2026, véhicules d’accès et risques : ce guide fait le point, sources à l’appui, sur ce qu’il faut comprendre avant d’investir en private equity immobilier.

L’essentiel en 5 points
  • Le private equity immobilier consiste à investir dans des actifs ou des sociétés immobilières non cotés en bourse, avec une gestion active orientée vers la création de valeur.
  • L’INREV classe les fonds en trois stratégies, core, value added et opportunity, selon leur levier de dette, leur exposition au développement, restructuration et la part de revenus réguliers dans leur performance.
  • En France, les fonds immobiliers non cotés représentent 287Mds€ d’encours à fin 2025, selon l’ASPIM.
  • Les investisseurs y accèdent via des véhicules variés : OPCI grand public, fonds professionnels (FPCI, FPS, SLP) ou club deal immobilier.
  • Horizon conseillé, généralement de 5 à 7 ans, capital exposé : ce sont des investissements à risque de perte en capital et à liquidité réduite.

Qu’est-ce que le private equity immobilier ?

L’AMF définit le private equity comme une « activité de gestion d’actifs pour compte de tiers spécialisée dans l’investissement de moyen/long terme en actions non cotées », avec des horizons typiquement compris entre 3 et 15 ans [1]. L’association européenne Invest Europe précise son objectif : accompagner la croissance et le renforcement des entreprises investies grâce à l’expertise de gestionnaires spécialisés [2].

Le private equity immobilier transpose cette logique à la pierre : des capitaux sont investis dans des immeubles, des portefeuilles d’actifs ou des sociétés immobilières qui ne sont pas cotés en bourse. Ce qui le distingue d’un investissement locatif classique, c’est la gestion active. L’actif est acquis avec un plan précis : rénovation, repositionnement, changement d’usage, amélioration de l’exploitation ou du taux d’occupation, puis cession à l’issue d’une période de détention. La performance repose alors autant sur la création de valeur opérationnelle que sur les revenus perçus pendant la détention.

Immobilier coté et non coté : deux mondes distincts

L’immobilier coté regroupe les foncières dont les titres s’échangent en bourse (SIIC en France, REIT à l’international). Leur prix varie chaque jour, au gré des marchés financiers, et leur liquidité est quotidienne.

L’immobilier non coté regroupe les véhicules dont les parts ne sont pas échangées sur un marché organisé : SCPI, OPCI, fonds professionnels, club deals. Leur valeur est déterminée par des expertises périodiques, ce qui la rend moins volatile en apparence, mais leur liquidité est limitée et encadrée.  

Les stratégies du private equity immobilier : core, value added, opportunity

Les professionnels classent les fonds immobiliers non cotés selon leur « stratégie », c’est-à-dire, selon l’INREV, le profil de risque de la thèse d’investissement [3]. L’INREV distingue trois stratégies, qu’elle définit à partir de seuils précis [4] :

Critère (INREV)CoreValue addedOpportunity
LogiqueActifs productifs de revenus, performance portée majoritairement par les revenusÉquilibre entre revenus et plus-value, gestion active (relocation, repositionnement, redéveloppement)Performance portée principalement par la plus-value, forte exposition au développement
Levier maximum (LTV)40% au plusPlus de 40% à 60%Plus de 60%
Exposition au développement (construction, restructuration lourde)5% au plus de l’actif brutPlus de 5% à 25%Plus de 25%
Actifs non producteurs de revenus15% au plus de l’actif brutPlus de 15% à 40%Plus de 40%
Part des revenus dans la performance cible60% au moinsÉquilibréeMinoritaire
Core
Logique
Actifs productifs de revenus, performance portée majoritairement par les revenus
Levier maximum (LTV)
40% au plus
Exposition au développement (construction, restructuration lourde)
5% au plus de l’actif brut
Actifs non producteurs de revenus
15% au plus de l’actif brut
Part des revenus dans la performance cible
60% au moins
Value added
Logique
Équilibre entre revenus et plus-value, gestion active (relocation, repositionnement, redéveloppement)
Levier maximum (LTV)
Plus de 40% à 60%
Exposition au développement (construction, restructuration lourde)
Plus de 5% à 25%
Actifs non producteurs de revenus
Plus de 15% à 40%
Part des revenus dans la performance cible
Équilibrée
Opportunity
Logique
Performance portée principalement par la plus-value, forte exposition au développement
Levier maximum (LTV)
Plus de 60%
Exposition au développement (construction, restructuration lourde)
Plus de 25%
Actifs non producteurs de revenus
Plus de 40%
Part des revenus dans la performance cible
Minoritaire

Source : INREV, Fund Style Classification [4]. Le développement désigne les projets de construction neuve ou de restructuration lourde, qui ne produisent pas de revenus pendant les travaux.

La pratique de marché ajoute une catégorie complémentaire : le core+, des actifs stabilisés avec un levier modéré et un potentiel d’optimisation limité.  

Le terme « private equity immobilier » s’applique surtout aux stratégies value added et opportunistes, où la gestion active est au cœur du modèle. Les stratégies core, plus proches d’une logique patrimoniale, sont celles que l’on retrouve majoritairement dans les SCPI.

À retenir : plus la stratégie s’éloigne du core, plus la performance dépend de l’exécution du plan d’affaires (travaux, relocation, cession) et moins elle dépend des loyers courants. Le potentiel de performance augmente, mais le risque aussi.

Comment se crée la performance

La performance d’un investissement immobilier non coté provient de plusieurs leviers, dont le poids varie selon la stratégie :

  • Les revenus d’exploitation : loyers ou revenus d’exploitation perçus pendant la détention.
  • La création de valeur opérationnelle : rénovation, repositionnement, changement d’usage, amélioration de l’occupation ou de l’exploitation.
  • L’effet de levier : le recours à la dette bancaire amplifie la performance des fonds propres, à la hausse comme à la baisse.
  • La cession : la plus-value réalisée à la revente, qui dépend à la fois du travail réalisé sur l’actif et de l’état du marché au moment de la sortie.

Le marché de l’immobilier non coté en 2025 et 2026

En Europe

Selon l’INREV et l’EPRA, l’immobilier non coté européen représente environ 1 030Mds€ d’actifs bruts fin 2025, en incluant fonds, mandats dédiés, club deals et co-investissements, dont 519Mds€ pour les seuls fonds. Ce marché a été multiplié par près de cinq depuis 2005 [6]. L’INREV, l’association européenne des investisseurs en immobilier non coté, qui revendique plus de 500 membres, en publie l’indice de référence [3].

Par pays, trois marchés concentrent près de 60% de l’indice INREV des fonds non cotés européens : l’Allemagne, qui a dépassé le Royaume-Uni comme première exposition, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. La France arrive au 4ème rang, avec 8,3% de l’indice [6]. En transposant cette répartition à l’ensemble de l’univers non coté européen (1 030Mds€), l’exposition à la France peut être estimée à environ 85,5Mds€ (méthode et hypothèses détaillées sous le tableau). Côté intentions d’investissement pour 2026, les investisseurs institutionnels placent le Royaume-Uni et l’Allemagne en tête des destinations européennes, devant l’Espagne [7].

RangPaysPart de l’indice INREV (fin 2025)Valeur estimée
1Allemagne24,6%253,4Mds€
2Pays-Bas19,2%197,8Mds€
3Royaume-Uni14,9%153,5Mds€
4France8,3%85,5Mds€
5Suède4,9%50,5Mds€

Source : INREV et EPRA, One Real Estate Universe, juin 2026, Figure 14 (p. 24) et Box 2 (p. 11) [6]. Méthode de calcul Wally Invest : valeur estimée = part du pays dans l’INREV Annual Index × 1 030Mds€. Hypothèse 1 : les 1 030Mds€ sont retenus comme montant total de l’univers immobilier non coté européen, tel que présenté en p. 4 et 8 du rapport (fonds, mandats dédiés, club deals, co-investissements, dette et détention directe). Hypothèse 2 : la répartition par pays de cet univers total est supposée identique à celle de l’INREV Annual Index (fonds core et value added, 355Mds€ d’actifs bruts), seule répartition publiée. Ces valeurs sont des ordres de grandeur et non des données publiées : sur le seul périmètre de l’indice, l’INREV publie par exemple une exposition de 29,4Mds€ pour la France (p. 26).

En France

L’ASPIM recense 287Mds€ d’encours sous gestion dans les fonds immobiliers non cotés au 31 décembre 2025 [8]. La répartition montre que les véhicules professionnels pèsent aussi lourd que les véhicules grand public :

Type de fondsNombre de fondsActif brutPublic
OPCI grand public2213,6Mds€Grand public
OPPCI (OPCI professionnels)395102Mds€Investisseurs professionnels
Autres FIA immobiliers40182,2Mds€Variable selon les fonds
dont sociétés civiles en unités de compte5426,5Mds€Via l’assurance-vie
OPCI grand public
Nombre de fonds
22
Actif brut
13,6Mds€
Public
Grand public
OPPCI (OPCI professionnels)
Nombre de fonds
395
Actif brut
102Mds€
Public
Investisseurs professionnels
Autres FIA immobiliers
Nombre de fonds
401
Actif brut
82,2Mds€
Public
Variable selon les fonds
dont sociétés civiles en unités de compte
Nombre de fonds
54
Actif brut
26,5Mds€
Public
Via l’assurance-vie

Source : ASPIM, chiffres clés au 31 décembre 2025 [8].

Tendances 2026 : un cycle qui se normalise

Après la correction de valeurs liée à la remontée des taux engagée en 2022, le marché se stabilise progressivement. En France, la hausse des investissements en immobilier d’entreprise au premier semestre 2026 a été portée par un deuxième trimestre en progression de +84% sur un an [10]. Sur le semestre, les OPCI grand public enregistrent des retraits nets (-337M€) ; l’ASPIM souligne que des tensions persistent sur une partie du marché [11].

À l’échelle mondiale, McKinsey note que les capitaux se remettent en mouvement, mais de manière concentrée sur certains secteurs et certaines stratégies [12]. Les centres de données sont en tête, avec des volumes de transactions en hausse de 37% en 2025. Côté levées de capitaux, les stratégies opportunistes ont progressé de +65% sur un an, tandis que les levées des fonds value added sont passées d’environ 93Mds$ en 2022 à environ 27Mds$ en 2025 [12].

Ce contexte renforce le poids de l’exécution. McKinsey observe que si la baisse des taux de capitalisation et la hausse des valorisations ont porté les performances du cycle précédent, ce vent porteur s’estompe, et que le cycle actuel se définit par la qualité d’exécution, la discipline dans la structure financière et la taille des gérants [12].

Pour l’investisseur, ce contexte plaide pour la sélectivité : le choix de l’actif, du partenaire et de la structuration pèse davantage que la tendance générale du marché.

Comment accéder au private equity immobilier : les véhicules

L’investisseur privé dispose de plusieurs portes d’entrée, qui se distinguent par leur public, leur stratégie et leur liquidité.

VéhiculePublicStratégie dominanteLiquidité
FPCI, FPS, SLPInvestisseurs avertis ou professionnelsValue added, opportuniste, sur mesurePas de rachat avant l’échéance du fonds
Fonds ELTIF immobilierInvestisseurs privés et professionnelsVariable selon le fondsNulle (fermé) ou par fenêtres de rachat (semi-liquide)
Club deal immobilierNombre limité d’investisseurs, souvent via un CGPValue added sur un actif identifiéPas de sortie anticipée prévue
FPCI, FPS, SLP
Public
Investisseurs avertis ou professionnels
Stratégie dominante
Value added, opportuniste, sur mesure
Liquidité
Pas de rachat avant l’échéance du fonds
Fonds ELTIF immobilier
Public
Investisseurs privés et professionnels
Stratégie dominante
Variable selon le fonds
Liquidité
Nulle (fermé) ou par fenêtres de rachat (semi-liquide)
Club deal immobilier
Public
Nombre limité d’investisseurs, souvent via un CGP
Stratégie dominante
Value added sur un actif identifié
Liquidité
Pas de sortie anticipée prévue

Le club deal immobilier : la logique du private equity appliquée à un actif

Le club deal immobilier applique la logique du private equity immobilier à un actif unique. Plutôt que de souscrire à un fonds qui sélectionnera ses actifs, l’investisseur rejoint un cercle restreint réuni autour d’un actif identifié en amont : l’investisseur sait, avant de souscrire, quel immeuble sera acquis, avec quel partenaire et selon quel montage juridique.

La logique est celle du value added : acquérir un actif, le transformer ou en améliorer l’exploitation, puis le céder à l’issue d’une maturité définie.

En contrepartie de cette transparence sur l’actif, le risque n’est pas mutualisé : le résultat dépend de l’exécution d’un seul projet immobilier. Le club deal immobilier se positionne donc en complément de fonds diversifiés, pour une part mesurée du patrimoine.

Les risques et points de vigilance

  • Risque de perte en capital : l’AMF rappelle que l’investisseur risque « de ne pas récupérer l’intégralité de [son] capital (risque de perte partielle ou totale) » [5].
  • Risque d’illiquidité : pour les fonds de capital-investissement, l’AMF souligne qu’« il est en pratique impossible d’obtenir le rachat de ses parts » pendant la durée de vie du fonds [5]. Même dans les véhicules immobiliers grand public, la liquidité n’est pas acquise : l’ASPIM recensait 1,9Mds€ de parts de SCPI en attente de retrait au 30 juin 2026, soit 2,2% de la capitalisation du marché [11].
  • Valorisation : l’AMF note que la valorisation des actifs non cotés « peut ne pas refléter le prix reçu en contrepartie d’une cession ultérieure » [5] et qu’elle reste « sensible à de multiples hypothèses et sujette à interprétation » [1].
  • Risque d’exécution : dans les stratégies value added et opportunistes, un retard de travaux, une relocation plus lente ou un marché de cession dégradé peuvent peser sur la performance.
  • Risque lié au levier : l’endettement amplifie les pertes comme les gains, et son coût dépend du niveau des taux. Les seuils INREV montrent que le levier croît avec le niveau de risque de la stratégie [4].
  • Frais et dispersion des performances : dans sa première étude sur les fonds non cotés destinés aux clients non professionnels (hors fonds immobiliers), l’AMF relève des frais de gestion annuels de 2,4% à 3,5% selon les catégories et des performances très variables d’une catégorie à l’autre [13].
  • Dépendance à l’équipe de gestion : la qualité de l’identification des actifs, de la structuration et de l’exécution est déterminante. Le trackrecord du gérant ou du partenaire est un critère central.

Les questions à se poser avant d’investir

  • La durée de vie du véhicule est-elle compatible avec mes projets à moyen terme ?
  • Quel niveau de risque suis-je prêt à accepter : plutôt core, ou plutôt value added et opportuniste ?
  • Ai-je besoin d’un portefeuille géré par une société de gestion, ou d’une visibilité complète sur un actif précis ?
  • Quelle est l’expérience de la société de gestion ou du partenaire, et quel est son trackrecord ?
  • Quels sont les frais, le niveau de levier, la structuration et les conditions de sortie ?
  • Comment cet investissement s’articule-t-il avec mes autres expositions aux marchés non cotés ?

L’AMF recommande d’« examiner attentivement l’ensemble des facteurs de risque » présentés dans la documentation du fonds avant tout engagement [5]. Le CGP aide ensuite à calibrer la place du non coté immobilier dans l’allocation, au regard des objectifs et du profil de risque de chaque investisseur.

Wally Invest est une société d’investissement spécialisée dans les club deals immobiliers small cap, partenaire des CGP pour identifier et structurer des opportunités dans le cycle immobilier actuel.

FAQ

Quelle est la différence entre private equity immobilier et SCPI ?

La SCPI est un véhicule grand public qui détient un parc immobilier locatif et distribue l’essentiel de ses loyers, dans une logique core. Le private equity immobilier désigne surtout des stratégies de gestion active (value added, opportuniste) où la performance repose sur la transformation des actifs et leur cession.

Le private equity immobilier est-il accessible aux investisseurs privés ?

Oui, par plusieurs véhicules : fonds professionnels réservés aux investisseurs avertis, fonds labellisés ELTIF ouverts à un public plus large ou club deals immobiliers, généralement accessibles via un CGP.

Combien de temps faut-il rester investi ?

L’horizon dépend du véhicule et de la stratégie : il correspond à la durée de vie du fonds ou à la maturité du club deal immobilier. L’AMF situe les investissements de private equity typiquement entre 3 et 15 ans [1]. Le capital est en principe immobilisé pendant toute cette période.

Qu’est-ce qu’une stratégie value added ?

Selon l’INREV, c’est une stratégie qui combine revenus et plus-value, en recourant à des formes de gestion active (relocation, repositionnement, redéveloppement) pour augmenter la valeur des actifs, avec un levier modéré [4].

Le club deal immobilier est-il du private equity immobilier ?

Il en reprend la logique de création de valeur sur un actif identifié en amont, avec une maturité définie. Lorsqu’il est structuré en obligations, l’investisseur est toutefois créancier et non actionnaire : ses droits et son exposition au risque sont ceux décrits dans la documentation de chaque club deal immobilier.

Sources

[1] AMF, « Private equity : état des lieux et vulnérabilités », septembre 2023.

[2] Invest Europe, « About Private Equity & Venture Capital ».

[3] INREV, site institutionnel.

[4] INREV, « Fund Style Classification » (définitions et seuils core, value added, opportunity).

[5] AMF, guide « Les fonds de capital investissement (FCPR, FCPI, FIP) », octobre 2014.

[6] INREV et EPRA, « One Real Estate Universe: Combining Listed and Non-Listed Routes in European Institutional Real Estate Portfolios », juin 2026 : taille de l’univers non coté (p. 4 et 8), valeur de l’INREV Annual Index (Box 2, p. 11), répartition par pays (Figure 14, p. 24 et p. 25), exposition à la France (p. 26). Valeurs par pays transposées sur 1 030Mds€ calculées par Wally Invest.

[7] INREV, ANREV et PREA, « Investment Intentions Survey 2026 », janvier 2026.

[8] ASPIM, « Chiffres clés » des fonds immobiliers non cotés (au 31 décembre 2025).

[9] France Invest, « Activité du capital-investissement français en 2025 », 25 mars 2026.

[10] GIE ImmoStat, « Résultats ImmoStat pour le T2 2026 », 6 juillet 2026.

[11] ASPIM, « Collecte et performance des fonds immobiliers grand public au premier semestre 2026 ».

[12] McKinsey & Company, « Global Private Markets Report 2026 », chapitre Real Estate.

[13] AMF, première étude sur la performance des fonds d’actifs financiers non cotés destinés aux clients non professionnels, 29 janvier 2025.

Sources consultées entre le 24 septembre et le 5 octobre 2026. Les montants cités sont ceux publiés par chaque organisme à la date indiquée, sauf mention d’un calcul Wally Invest ; les montants en dollars sont repris tels que publiés.

Avertissement

Cet article est fourni à titre informatif et pédagogique. Il ne constitue ni un conseil en investissement, ni un conseil fiscal, ni une recommandation personnalisée, ni une offre de souscription. Investir comporte des risques de perte en capital. L’immobilier non coté présente également un risque d’illiquidité. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et les objectifs de performance ne sont pas garantis. Communication non contractuelle, capital non garanti.

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